Au nom de François BAYROU et toute son équipe de campagne, je tenais à remercier les 457 Côtois qui ont fait le bon choix, le dimanche 22 Avril. Vous n'étiez pas seuls puisque 1151 autres électeurs du canton de La Côte St André ont agi avec la même perspicacité.
MERCI A TOUS POUR VOTRE APPUI, NE SOYONS PAS DÉÇUS DU RÉSULTAT CAR DÉSORMAIS LE CENTRE EXISTE EN FRANCE.
TRES PROCHAINEMENT NOUS CRÉERONS UN NOUVEAU SITE INTERNET LOCAL, NOUS VOUS EN INFORMERONS.
Caroline Vély avec François BAYROU
mardi 1 mai 2007
samedi 28 avril 2007
Remerciements
Chers amis,
Je tenais, avec François Bayrou, à vous remercier chaleureusement pour votre mobilisation à ses côtés dans son projet de rassemblement et pour la magnifique campagne que vous avez menée au plus près des Français.
Grâce à vous, à votre travail et à votre engagement sans faille, près de sept millions de Français ont témoigné leur confiance et leur espoir en la démarche portée par François Bayrou. Le résultat de ce premier tour constitue donc un nouveau départ pour renouveler la politique française.
Notre combat pour consolider "un centre large, un centre fort, un centre indépendant" va bien évidemment se poursuivre, notamment grâce à la création d'un mouvement démocrate. Nous allons bâtir ensemble les fondations de ce projet : « un chemin d’espoir pour la France s’est ouvert et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas ». Les élections législatives en constitueront la première étape.
En vous renouvelant mes sincères remerciements pour votre confiance et votre soutien,
Très amicalement,
Marielle de Sarnez
LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES
www.bayrou.fr
Je tenais, avec François Bayrou, à vous remercier chaleureusement pour votre mobilisation à ses côtés dans son projet de rassemblement et pour la magnifique campagne que vous avez menée au plus près des Français.
Grâce à vous, à votre travail et à votre engagement sans faille, près de sept millions de Français ont témoigné leur confiance et leur espoir en la démarche portée par François Bayrou. Le résultat de ce premier tour constitue donc un nouveau départ pour renouveler la politique française.
Notre combat pour consolider "un centre large, un centre fort, un centre indépendant" va bien évidemment se poursuivre, notamment grâce à la création d'un mouvement démocrate. Nous allons bâtir ensemble les fondations de ce projet : « un chemin d’espoir pour la France s’est ouvert et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas ». Les élections législatives en constitueront la première étape.
En vous renouvelant mes sincères remerciements pour votre confiance et votre soutien,
Très amicalement,
Marielle de Sarnez
LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES
www.bayrou.fr
mercredi 25 avril 2007
François Bayrou ne donne aucune consigne de vote pour le 2e tour
mercredi 25 avril 2007, 15h45
PARIS (Reuters) - François Bayrou, qui a recueilli 18,6% des voix au premier tour de l'élection présidentielle, a refusé mercredi de donner une consigne de vote pour le second tour de scrutin, le 6 mai.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote", a déclaré le député béarnais lors d'une conférence de presse à Paris.
"J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a-t-il ajouté.
François Bayrou a été sollicité par l'UMP Nicolas Sarkozy et la socialiste Ségolène Royal pour passer un accord afin de permettre à l'un des finalistes de récupérer les voix centristes.
PARIS (Reuters) - François Bayrou, qui a recueilli 18,6% des voix au premier tour de l'élection présidentielle, a refusé mercredi de donner une consigne de vote pour le second tour de scrutin, le 6 mai.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote", a déclaré le député béarnais lors d'une conférence de presse à Paris.
"J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a-t-il ajouté.
François Bayrou a été sollicité par l'UMP Nicolas Sarkozy et la socialiste Ségolène Royal pour passer un accord afin de permettre à l'un des finalistes de récupérer les voix centristes.
François Bayrou annonce la création du Parti démocrate
mercredi 25 avril 2007, 15h53
PARIS (Reuters) - François Bayrou annonce la disparition de l'UDF et son remplacement par un nouveau parti centriste baptisé Parti démocrate.
"D'ores et déjà, pour changer définitivement la politique française, j'annonce la création d'un nouveau parti politique, le Parti démocrate", a déclaré le candidat de l'UDF à l'élection
présidentielle arrivé en troisième opposition au premier tour, lors d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien.
Ce nouveau parti, a-t-il dit, "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre dans son expression et décidée défendre les citoyens sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir"
"Le Parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France", a-t-il ajouté.
L'UDF, que François Bayrou présidait jusque-là, avait été créée en 1978 à l'initiative de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing.
PARIS (Reuters) - François Bayrou annonce la disparition de l'UDF et son remplacement par un nouveau parti centriste baptisé Parti démocrate.
"D'ores et déjà, pour changer définitivement la politique française, j'annonce la création d'un nouveau parti politique, le Parti démocrate", a déclaré le candidat de l'UDF à l'élection
présidentielle arrivé en troisième opposition au premier tour, lors d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien.
Ce nouveau parti, a-t-il dit, "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre dans son expression et décidée défendre les citoyens sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir"
"Le Parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France", a-t-il ajouté.
L'UDF, que François Bayrou présidait jusque-là, avait été créée en 1978 à l'initiative de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing.
Bayrou annonce la création du parti démocrate
mercredi 25 avril 2007, 16h18
PARIS (AFP) - François Bayrou a indiqué mercredi devant la presse qu'il ne donnait pas de consigne de vote pour le second tour de la présidentielle.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote. J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a déclaré M. Bayrou.
"Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n'accepterai aucune soumission ou ralliement à l'un des deux camps", a-t-il ajouté alors qu'il est courtisé par les candidats UMP Nicolas Sarkozy et PS Ségolène Royal.
Il a par ailleurs annoncé "la création d'un nouveau parti politique, le parti démocrate".
Ce parti "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives (de juin), pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre de son expression", a insisté le président de l'UDF.
"Le parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France (...) il saisira toutes les occasions d'imposer la séparation des pouvoirs (...) la création d'une démocratie sociale pour le XXIè siècle", a ajouté M. Bayrou.
Il a annoncé mercredi devant la presse qu'il acceptait le débat que lui a proposé la candidate PS Ségolène Royal, ajoutant qu'il était prêt à en faire autant avec Nicolas Sarkozy (UMP) si ce dernier le proposait.
"Je suis un homme d'ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d'avoir avec moi un débat +public et ouvert+. J'accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision", a déclaré M. Bayrou, lors d'une conférence de presse.
"Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait je l'accepterais aussi", a-t-il poursuivi.
"Je n'ai aucun intérêt à défendre, mais si je peux servir l'intérêt des Français, et clarifier leur choix, je le ferais", a ajouté le candidat UDF, arrivé troisième au premier tour de la présidentielle.
PARIS (AFP) - François Bayrou a indiqué mercredi devant la presse qu'il ne donnait pas de consigne de vote pour le second tour de la présidentielle.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote. J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a déclaré M. Bayrou.
"Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n'accepterai aucune soumission ou ralliement à l'un des deux camps", a-t-il ajouté alors qu'il est courtisé par les candidats UMP Nicolas Sarkozy et PS Ségolène Royal.
Il a par ailleurs annoncé "la création d'un nouveau parti politique, le parti démocrate".
Ce parti "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives (de juin), pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre de son expression", a insisté le président de l'UDF.
"Le parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France (...) il saisira toutes les occasions d'imposer la séparation des pouvoirs (...) la création d'une démocratie sociale pour le XXIè siècle", a ajouté M. Bayrou.
Il a annoncé mercredi devant la presse qu'il acceptait le débat que lui a proposé la candidate PS Ségolène Royal, ajoutant qu'il était prêt à en faire autant avec Nicolas Sarkozy (UMP) si ce dernier le proposait.
"Je suis un homme d'ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d'avoir avec moi un débat +public et ouvert+. J'accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision", a déclaré M. Bayrou, lors d'une conférence de presse.
"Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait je l'accepterais aussi", a-t-il poursuivi.
"Je n'ai aucun intérêt à défendre, mais si je peux servir l'intérêt des Français, et clarifier leur choix, je le ferais", a ajouté le candidat UDF, arrivé troisième au premier tour de la présidentielle.
François Bayrou ne donne aucune consigne de vote pour le 2e tour
mercredi 25 avril 2007, 15h45
a
PARIS (Reuters) - François Bayrou, qui a recueilli 18,6% des voix au premier tour de l'élection présidentielle, a refusé mercredi de donner une consigne de vote pour le second tour de scrutin, le 6 mai.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote", a déclaré le député béarnais lors d'une conférence de presse à Paris.
"J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a-t-il ajouté.
François Bayrou a été sollicité par l'UMP Nicolas Sarkozy et la socialiste Ségolène Royal pour passer un accord afin de permettre à l'un des finalistes de récupérer les voix centristes.
a
PARIS (Reuters) - François Bayrou, qui a recueilli 18,6% des voix au premier tour de l'élection présidentielle, a refusé mercredi de donner une consigne de vote pour le second tour de scrutin, le 6 mai.
"Je ne donnerai pas de consigne de vote", a déclaré le député béarnais lors d'une conférence de presse à Paris.
"J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a-t-il ajouté.
François Bayrou a été sollicité par l'UMP Nicolas Sarkozy et la socialiste Ségolène Royal pour passer un accord afin de permettre à l'un des finalistes de récupérer les voix centristes.
mardi 24 avril 2007
Royal et Sarkozy multiplient les signaux en direction de Bayrou
mardi 24 avril 2007, 14h01
PARIS (AFP) - A J-12 du second tour, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy multiplient les efforts pour capter les faveurs de François Bayrou et de ses 6.820.882 électeurs.
Ils ont dégainé dès le lendemain du premier tour, laissant tous deux, selon de bonnes sources, des messages sur le portable du candidat centriste...qui n'a répondu ni à l'un, ni à l'autre.
Fort de ses 18,6%, il fait durer le suspense. Il est surtout confronté à une décision très difficile et ne devrait sans doute pas donner de consigne explicite lors de sa conférence de presse mercredi.
M. Bayrou doit compter avec les législatives de juin: l'UMP, qui a pour l'instant gelé ses investitures face aux 29 sortants UDF, pourrait leur mettre des candidats dans les pattes. Depuis dimanche soir, deux sénateurs et quatre députés se sont ajoutés aux soutiens UDF déjà acquis à Nicolas Sarkozy, dont la vedette, André Santini, prédisait mardi que "le 6 mai, il (Bayrou) n'aura plus personne derrière lui".
"Nous disons à l'UDF, venez dans la majorité présidentielle, vous y êtes les bienvenus", a lancé François Fillon, bras droit du candidat UMP.
Nicolas Sarkozy avait assuré lundi qu'il ne "se livrerait à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages". Mais il espérait recevoir mardi soir à son meeting près de Rouen le soutien de Pierre Albertini, maire UDF de cette ville, la plus grande de France gérée par le parti centriste. Lundi, M. Albertini avait indiqué à l'AFP qu'il n'avait pas encore pris sa décision, qui "n'engagerait que (lui)".
La candidate socialiste avait de son côté appelé dès lundi soir le leader centriste à "un débat ouvert et public" sur ses propositions présidentielles, au risque de heurter au PS, divisé sur la stratégie à suivre pour rassembler la gauche et l'électorat modéré afin d'espérer refaire les 5 points de retard sur le candidat UMP et de l'emporter au 2e tour de la présidentielle.
Elle a rencontré symboliquement mardi Jacques Delors, que François Bayrou avait plusieurs fois cité comme exemple d'une personnalité de gauche avec lequel il pourrait travailler. "Il soutient ma démarche d'ouverture", a lancé Mme Royal après l'entretien, annonçant la présence à son meeting de vendredi à Lyon de Romano Prodi. Dirigent lui-même une coalition, le chef du gouvernement italien s'est prononcé pour une alliance Royal-Bayrou qui apporterait "clarté et ordre".
Les appels de Michel Rocard ou Bernard Kouchner à un rapprochement avec le candidat UDF avant le premier tour avaient été violemment critiqués au PS.
Nicolas Sarkozy, donné vainqueur par les sondages sur le deuxième tour réalisés depuis dimanche, a sorti lundi soir une torpille anti-Royal, avec la présence à son meeting dijonnais d'Eric Besson, ancien responsable du PS à l'Economie, qui a claqué la porte du parti. Il a officialisé son ralliement, affirmant avoir participé au PS à une tentative de "diabolisation" du candidat UMP.
L'équipe de M. Sarkozy, arithmétiquement archi-favori, craint en effet que le second ne se transforme en référendum contre l'ex-ministre de l'Intérieur, au nom du "Tout sauf Sarkozy".
Les représentants des deux finalistes se voient mardi au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour caler les détails du débat télévisé prévu le 2 ou le 3 mai, grand classique de l'entre-deux tours.
A trois semaines de la fin de son mandat, le président sortant a, selon Le Parisien, trouvé son futur appartement parisien, sur les très chics quais de Seine.
PARIS (AFP) - A J-12 du second tour, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy multiplient les efforts pour capter les faveurs de François Bayrou et de ses 6.820.882 électeurs.
Ils ont dégainé dès le lendemain du premier tour, laissant tous deux, selon de bonnes sources, des messages sur le portable du candidat centriste...qui n'a répondu ni à l'un, ni à l'autre.
Fort de ses 18,6%, il fait durer le suspense. Il est surtout confronté à une décision très difficile et ne devrait sans doute pas donner de consigne explicite lors de sa conférence de presse mercredi.
M. Bayrou doit compter avec les législatives de juin: l'UMP, qui a pour l'instant gelé ses investitures face aux 29 sortants UDF, pourrait leur mettre des candidats dans les pattes. Depuis dimanche soir, deux sénateurs et quatre députés se sont ajoutés aux soutiens UDF déjà acquis à Nicolas Sarkozy, dont la vedette, André Santini, prédisait mardi que "le 6 mai, il (Bayrou) n'aura plus personne derrière lui".
"Nous disons à l'UDF, venez dans la majorité présidentielle, vous y êtes les bienvenus", a lancé François Fillon, bras droit du candidat UMP.
Nicolas Sarkozy avait assuré lundi qu'il ne "se livrerait à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages". Mais il espérait recevoir mardi soir à son meeting près de Rouen le soutien de Pierre Albertini, maire UDF de cette ville, la plus grande de France gérée par le parti centriste. Lundi, M. Albertini avait indiqué à l'AFP qu'il n'avait pas encore pris sa décision, qui "n'engagerait que (lui)".
La candidate socialiste avait de son côté appelé dès lundi soir le leader centriste à "un débat ouvert et public" sur ses propositions présidentielles, au risque de heurter au PS, divisé sur la stratégie à suivre pour rassembler la gauche et l'électorat modéré afin d'espérer refaire les 5 points de retard sur le candidat UMP et de l'emporter au 2e tour de la présidentielle.
Elle a rencontré symboliquement mardi Jacques Delors, que François Bayrou avait plusieurs fois cité comme exemple d'une personnalité de gauche avec lequel il pourrait travailler. "Il soutient ma démarche d'ouverture", a lancé Mme Royal après l'entretien, annonçant la présence à son meeting de vendredi à Lyon de Romano Prodi. Dirigent lui-même une coalition, le chef du gouvernement italien s'est prononcé pour une alliance Royal-Bayrou qui apporterait "clarté et ordre".
Les appels de Michel Rocard ou Bernard Kouchner à un rapprochement avec le candidat UDF avant le premier tour avaient été violemment critiqués au PS.
Nicolas Sarkozy, donné vainqueur par les sondages sur le deuxième tour réalisés depuis dimanche, a sorti lundi soir une torpille anti-Royal, avec la présence à son meeting dijonnais d'Eric Besson, ancien responsable du PS à l'Economie, qui a claqué la porte du parti. Il a officialisé son ralliement, affirmant avoir participé au PS à une tentative de "diabolisation" du candidat UMP.
L'équipe de M. Sarkozy, arithmétiquement archi-favori, craint en effet que le second ne se transforme en référendum contre l'ex-ministre de l'Intérieur, au nom du "Tout sauf Sarkozy".
Les représentants des deux finalistes se voient mardi au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour caler les détails du débat télévisé prévu le 2 ou le 3 mai, grand classique de l'entre-deux tours.
A trois semaines de la fin de son mandat, le président sortant a, selon Le Parisien, trouvé son futur appartement parisien, sur les très chics quais de Seine.
En position d'arbitre, Bayrou consulte ses troupes
mardi 24 avril 2007, 12h26
PARIS (AFP) - François Bayrou, en position d'arbitre pour le second tour de la présidentielle, va prendre le temps de consulter ses troupes avant d'annoncer sa position mercredi, mais il a d'ores et déjà dit qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, a confirmé lundi que M. Bayrou s'exprimerait "mercredi". "D'ici là, nous aurons un certain nombre de rencontres. On va réunir demain les parlementaires UDF", a-t-elle précisé. Cette réunion à huis-clos doit débuter en milieu d'après-midi
"Nous voulons continuer le mouvement de rénovation de la vie politique", a ajouté Mme de Sarnez, précisant que la création d'un nouveau parti démocrate était bien à l'ordre du jour, avant ou après les législatives de juin. Avec son score de 18,57%, le candidat UDF détient l'une des clés de l'élection. Mais une consigne de vote de sa part paraît à ce stade improbable, à en juger par ses déclarations et celles de ses proches.
"Nous voulons sortir du système binaire", a assuré lundi le député Jean-Christophe Lagarde. "On ne va pas entrer dans de petites négociations de couloirs". Dimanche soir, M. Bayrou s'était félicité qu'il y ait "enfin" un centre "large, fort et indépendant", et a assuré qu'il ne "reviendrait pas en arrière". Selon lui, ses électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France".
Il s'est gaussé des appels du pied de l'UMP et du PS, qui l'ont fait "se gondoler", tandis que Mme de Sarnez assurait: "nous ne sommes pas à vendre".
"La question des places, des portefeuilles, n'est pas un critère pour nous", a-t-elle déclaré lundi à l'AFP. Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, avait un peu plus tôt jugé "indispensable", si M. Sarkozy était élu président, que les membres de l'UDF soient "massivement au gouvernement".
La plupart des 6,8 millions de personnes qui ont voté pour lui devraient se répartir entre les deux candidats finalistes. CSA estime que 45% se reporteront sur Ségolène Royal, 39% sur Nicolas Sarkozy, et que 16% s'abstiendront. Pour l'Ifop, 42% choisiront le candidat UMP, 36% la candidate socialiste et 22% s'abstiendront.
S'appuyant sur le nouveau parti "démocrate" qu'il veut créer, M. Bayrou, 55 ans, dont c'était la deuxième candidature, peut maintenant se placer dans la perspective de 2012. Il sera cependant confronté à l'écueil des législatives, où il veut présenter des candidats dans toutes les circonscriptions.
Pour avoir beaucoup de députés, il lui faut "des accords de désistement électoral réciproques, explicites ou tacites".
PARIS (AFP) - François Bayrou, en position d'arbitre pour le second tour de la présidentielle, va prendre le temps de consulter ses troupes avant d'annoncer sa position mercredi, mais il a d'ores et déjà dit qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, a confirmé lundi que M. Bayrou s'exprimerait "mercredi". "D'ici là, nous aurons un certain nombre de rencontres. On va réunir demain les parlementaires UDF", a-t-elle précisé. Cette réunion à huis-clos doit débuter en milieu d'après-midi
"Nous voulons continuer le mouvement de rénovation de la vie politique", a ajouté Mme de Sarnez, précisant que la création d'un nouveau parti démocrate était bien à l'ordre du jour, avant ou après les législatives de juin. Avec son score de 18,57%, le candidat UDF détient l'une des clés de l'élection. Mais une consigne de vote de sa part paraît à ce stade improbable, à en juger par ses déclarations et celles de ses proches.
"Nous voulons sortir du système binaire", a assuré lundi le député Jean-Christophe Lagarde. "On ne va pas entrer dans de petites négociations de couloirs". Dimanche soir, M. Bayrou s'était félicité qu'il y ait "enfin" un centre "large, fort et indépendant", et a assuré qu'il ne "reviendrait pas en arrière". Selon lui, ses électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France".
Il s'est gaussé des appels du pied de l'UMP et du PS, qui l'ont fait "se gondoler", tandis que Mme de Sarnez assurait: "nous ne sommes pas à vendre".
"La question des places, des portefeuilles, n'est pas un critère pour nous", a-t-elle déclaré lundi à l'AFP. Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, avait un peu plus tôt jugé "indispensable", si M. Sarkozy était élu président, que les membres de l'UDF soient "massivement au gouvernement".
La plupart des 6,8 millions de personnes qui ont voté pour lui devraient se répartir entre les deux candidats finalistes. CSA estime que 45% se reporteront sur Ségolène Royal, 39% sur Nicolas Sarkozy, et que 16% s'abstiendront. Pour l'Ifop, 42% choisiront le candidat UMP, 36% la candidate socialiste et 22% s'abstiendront.
S'appuyant sur le nouveau parti "démocrate" qu'il veut créer, M. Bayrou, 55 ans, dont c'était la deuxième candidature, peut maintenant se placer dans la perspective de 2012. Il sera cependant confronté à l'écueil des législatives, où il veut présenter des candidats dans toutes les circonscriptions.
Pour avoir beaucoup de députés, il lui faut "des accords de désistement électoral réciproques, explicites ou tacites".
Second tour: Sarkozy et Royal repartent au combat, Bayrou en arbitre
lundi 23 avril 2007, 23h18
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont repartis au combat dès lundi, tenant meeting au lendemain de leur qualification pour le second tour et multipliant les appels du pied en direction des électeurs du centriste François Bayrou.
Le candidat de l'UMP a expliqué à ses proches qu'il voulait créer "une nouvelle majorité présidentielle multipolaire", avec trois pôles, majoritaire, centriste et de gauche, dans le but de "rassembler" le plus largement possible.
Mais, lors d'un meeting à Dijon qui a réuni près de 10.000 personnes, dans le fief d'un des directeurs de campagne de sa rivale, Nicolas Sarkozy a fermement rejeté toute "alliance" ou "ouverture politicienne" avec François Bayrou "au détriment de ses convictions".
Il avait entamé sa journée par une visite à l'Elysée, où Jacques Chirac "lui a fait part de ses encouragements et de son soutien pour le second tour", selon l'entourage du chef de l'Etat. Il a ensuite visité un foyer parisien pour femmes en difficulté.
Quant à Ségolène Royal, c'est depuis Valence, qu'elle a tendu la main à François Bayrou, l'appelant à participer à "un débat ouvert et public" sur ses propositions présidentielles.
Mme Royal a pris cette initiative alors que des divisions se font jour au Parti socialiste sur la stratégie à suivre pour rassembler la gauche et l'électorat modéré, et gagner au 2e tour de la présidentielle.
La candidate socialiste s'est dite "disponible pour parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique".
François Bayrou doit donner mercredi une conférence de presse très attendue, au cours de laquelle il annoncera ses intentions pour le deuxième tour.
M. Bayrou, qui avec 18,57% des voix a triplé son score de 2002, n'a répondu à aucun appel du pied, qui l'ont fait "se gondoler", affirmant dès dimanche soir qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Après des mois de duel à distance, le traditionnel débat télévisé entre les deux finalistes aura "vraisemblablement" lieu mercredi 2 mai, ont indiqué lundi les chaînes organisatrices, TF1 et France 2.
Nicolas Sarkozy, qui a rassemblé dimanche 31,18% des suffrages, score inédit au premier tour depuis 1988, part favori, ce que confirment de premiers sondages d'intentions de vote pour le second tour, qui le donnent vainqueur avec 52% à 54%.
François Hollande a estimé qu'en dépit des 5 points de retard de la candidate socialiste (25,87%), "les conditions de la victoire sont réunies", évoquant notamment les soutiens-désistements des six autres candidats de la gauche (10,23% au total).
Concernant l'électorat UDF, les deux camps affirment récuser tout marchandage dans le dos des électeurs.
L'entourage de Nicolas Sarkozy multiplie toutefois les tentatives de séduction, à l'image du ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo qui a jugé "indispensable" que l'UDF soit représentée "massivement" dans le prochain gouvernement.
François Hollande a dénoncé de son côté toute "logique de négociation" avec l'UDF, estimant que "ce ne serait pas respectueux des électeurs".
Mais en promettant dès dimanche soir un "Etat impartial", la candidate socialiste s'est également adressé aux électeurs du centre, et sa porte-parole Najat Belkacem n'a pas hésité à voir "un rejet de Nicolas Sarkozy" dans le vote pro-Bayrou.
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont repartis au combat dès lundi, tenant meeting au lendemain de leur qualification pour le second tour et multipliant les appels du pied en direction des électeurs du centriste François Bayrou.
Le candidat de l'UMP a expliqué à ses proches qu'il voulait créer "une nouvelle majorité présidentielle multipolaire", avec trois pôles, majoritaire, centriste et de gauche, dans le but de "rassembler" le plus largement possible.
Mais, lors d'un meeting à Dijon qui a réuni près de 10.000 personnes, dans le fief d'un des directeurs de campagne de sa rivale, Nicolas Sarkozy a fermement rejeté toute "alliance" ou "ouverture politicienne" avec François Bayrou "au détriment de ses convictions".
Il avait entamé sa journée par une visite à l'Elysée, où Jacques Chirac "lui a fait part de ses encouragements et de son soutien pour le second tour", selon l'entourage du chef de l'Etat. Il a ensuite visité un foyer parisien pour femmes en difficulté.
Quant à Ségolène Royal, c'est depuis Valence, qu'elle a tendu la main à François Bayrou, l'appelant à participer à "un débat ouvert et public" sur ses propositions présidentielles.
Mme Royal a pris cette initiative alors que des divisions se font jour au Parti socialiste sur la stratégie à suivre pour rassembler la gauche et l'électorat modéré, et gagner au 2e tour de la présidentielle.
La candidate socialiste s'est dite "disponible pour parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique".
François Bayrou doit donner mercredi une conférence de presse très attendue, au cours de laquelle il annoncera ses intentions pour le deuxième tour.
M. Bayrou, qui avec 18,57% des voix a triplé son score de 2002, n'a répondu à aucun appel du pied, qui l'ont fait "se gondoler", affirmant dès dimanche soir qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Après des mois de duel à distance, le traditionnel débat télévisé entre les deux finalistes aura "vraisemblablement" lieu mercredi 2 mai, ont indiqué lundi les chaînes organisatrices, TF1 et France 2.
Nicolas Sarkozy, qui a rassemblé dimanche 31,18% des suffrages, score inédit au premier tour depuis 1988, part favori, ce que confirment de premiers sondages d'intentions de vote pour le second tour, qui le donnent vainqueur avec 52% à 54%.
François Hollande a estimé qu'en dépit des 5 points de retard de la candidate socialiste (25,87%), "les conditions de la victoire sont réunies", évoquant notamment les soutiens-désistements des six autres candidats de la gauche (10,23% au total).
Concernant l'électorat UDF, les deux camps affirment récuser tout marchandage dans le dos des électeurs.
L'entourage de Nicolas Sarkozy multiplie toutefois les tentatives de séduction, à l'image du ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo qui a jugé "indispensable" que l'UDF soit représentée "massivement" dans le prochain gouvernement.
François Hollande a dénoncé de son côté toute "logique de négociation" avec l'UDF, estimant que "ce ne serait pas respectueux des électeurs".
Mais en promettant dès dimanche soir un "Etat impartial", la candidate socialiste s'est également adressé aux électeurs du centre, et sa porte-parole Najat Belkacem n'a pas hésité à voir "un rejet de Nicolas Sarkozy" dans le vote pro-Bayrou.
Bayrou consulte ses troupes avant de s'exprimer mercredi sur le second tour
lundi 23 avril 2007, 19h44
PARIS (AFP) - François Bayrou, en position d'arbitre pour le second tour de la présidentielle, va prendre le temps de consulter ses troupes avant d'annoncer sa position mercredi, mais il a d'ores et déjà dit qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, a confirmé lundi que M. Bayrou s'exprimerait "mercredi". "D'ici là, nous aurons un certain nombre de rencontres. On va réunir demain les parlementaires UDF", a-t-elle précisé.
Cette réunion à huis-clos doit débuter en milieu d'après-midi, a-t-on indiqué à l'UDF.
"Nous voulons continuer le mouvement de rénovation de la vie politique", a ajouté Mme de Sarnez, précisant que la création d'un nouveau parti démocrate était bien à l'ordre du jour, avant ou après les législatives de juin.
Avec son score de 18,57%, le candidat UDF détient l'une des clés de l'élection. Mais une consigne de vote de sa part paraît à ce stade improbable, à en juger par ses déclarations et celles de ses proches.
"Nous voulons sortir du système binaire", a assuré lundi le député Jean-Christophe Lagarde. "On ne va pas entrer dans de petites négociations de couloirs".
Dimanche soir, M. Bayrou s'était félicité qu'il y ait "enfin" un centre "large, fort et indépendant", et a assuré qu'il ne "reviendrait pas en arrière". Selon lui, ses électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France".
Il s'est gaussé des appels du pied de l'UMP et du PS, qui l'ont fait "se gondoler", tandis que Mme de Sarnez assurait: "nous ne sommes pas à vendre".
"La question des places, des portefeuilles, n'est pas un critère pour nous", a-t-elle déclaré lundi à l'AFP. Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, avait un peu plus tôt jugé "indispensable", si M. Sarkozy était élu président, que les membres de l'UDF soient "massivement au gouvernement".
M. Bayrou est allé très loin pendant la campagne dans ses critiques du candidat UMP, semblant couper les ponts. Et dimanche soir, ses proches ont eu des mots très durs pour décrire l'intervention de Ségolène Royal.
De plus, le candidat UDF n'a cessé de répéter pendant la campagne que les candidats ne sont "pas propriétaires" de leurs électeurs.
La plupart des 6,8 millions de personnes qui ont voté pour lui devraient se répartir entre les deux candidats finalistes. CSA estime que 45% se reporteront sur Ségolène Royal, 39% sur Nicolas Sarkozy, et que 16% s'abstiendront. Pour l'Ifop, 42% choisiront le candidat UMP, 36% la candidate socialiste et 22% s'abstiendront.
S'appuyant sur le nouveau parti "démocrate" qu'il veut créer, M. Bayrou, 55 ans, dont c'était la deuxième candidature, peut maintenant se placer dans la perspective de 2012. Il sera cependant confronté à l'écueil des législatives, où il veut présenter des candidats dans toutes les circonscriptions.
PARIS (AFP) - François Bayrou, en position d'arbitre pour le second tour de la présidentielle, va prendre le temps de consulter ses troupes avant d'annoncer sa position mercredi, mais il a d'ores et déjà dit qu'il ne retomberait pas dans "la vieille guerre des deux camps".
Sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, a confirmé lundi que M. Bayrou s'exprimerait "mercredi". "D'ici là, nous aurons un certain nombre de rencontres. On va réunir demain les parlementaires UDF", a-t-elle précisé.
Cette réunion à huis-clos doit débuter en milieu d'après-midi, a-t-on indiqué à l'UDF.
"Nous voulons continuer le mouvement de rénovation de la vie politique", a ajouté Mme de Sarnez, précisant que la création d'un nouveau parti démocrate était bien à l'ordre du jour, avant ou après les législatives de juin.
Avec son score de 18,57%, le candidat UDF détient l'une des clés de l'élection. Mais une consigne de vote de sa part paraît à ce stade improbable, à en juger par ses déclarations et celles de ses proches.
"Nous voulons sortir du système binaire", a assuré lundi le député Jean-Christophe Lagarde. "On ne va pas entrer dans de petites négociations de couloirs".
Dimanche soir, M. Bayrou s'était félicité qu'il y ait "enfin" un centre "large, fort et indépendant", et a assuré qu'il ne "reviendrait pas en arrière". Selon lui, ses électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France".
Il s'est gaussé des appels du pied de l'UMP et du PS, qui l'ont fait "se gondoler", tandis que Mme de Sarnez assurait: "nous ne sommes pas à vendre".
"La question des places, des portefeuilles, n'est pas un critère pour nous", a-t-elle déclaré lundi à l'AFP. Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, avait un peu plus tôt jugé "indispensable", si M. Sarkozy était élu président, que les membres de l'UDF soient "massivement au gouvernement".
M. Bayrou est allé très loin pendant la campagne dans ses critiques du candidat UMP, semblant couper les ponts. Et dimanche soir, ses proches ont eu des mots très durs pour décrire l'intervention de Ségolène Royal.
De plus, le candidat UDF n'a cessé de répéter pendant la campagne que les candidats ne sont "pas propriétaires" de leurs électeurs.
La plupart des 6,8 millions de personnes qui ont voté pour lui devraient se répartir entre les deux candidats finalistes. CSA estime que 45% se reporteront sur Ségolène Royal, 39% sur Nicolas Sarkozy, et que 16% s'abstiendront. Pour l'Ifop, 42% choisiront le candidat UMP, 36% la candidate socialiste et 22% s'abstiendront.
S'appuyant sur le nouveau parti "démocrate" qu'il veut créer, M. Bayrou, 55 ans, dont c'était la deuxième candidature, peut maintenant se placer dans la perspective de 2012. Il sera cependant confronté à l'écueil des législatives, où il veut présenter des candidats dans toutes les circonscriptions.
lundi 23 avril 2007
L'UDF en position d'arbitre dans le duel Sarkozy-Royal
lundi 23 avril 2007, 11h53
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal lancent la bataille pour le second tour de l'élection présidentielle dont l'UDF, avec ses 6,75 millions d'électeurs, détient en partie les clés.
Le candidat de l'UMP, a recueilli 31,11% des suffrages au premier tour, dimanche, et la candidate socialiste 25,84%.
François Bayrou obtient 18,55%, le triple de son score de 2002, et le dirigeant d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, fédère 10,51% des suffrages, perdant un million de voix par rapport à 2002.
L'UDF, arbitre du duel droite-gauche que le parti centriste n'a eu de cesse de dénoncer durant la campagne, laisse planer le suspense sur ses intentions jusqu'à la conférence de presse de François Bayrou, mercredi.
"François Bayrou s'exprimera cette semaine mais une chose est sûre : nous ne sommes pas à vendre !", prévient la directrice de campagne du président de l'UDF, Marielle de Sarnez, dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France.
Esquissées dès dimanche soir, les manoeuvres de rapprochement de l'UMP et du PS en direction de l'UDF se précisent prudemment.
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal lancent la bataille pour le second tour de l'élection présidentielle dont l'UDF, avec ses 6,75 millions d'électeurs, détient en partie les clés.
Le candidat de l'UMP, a recueilli 31,11% des suffrages au premier tour, dimanche, et la candidate socialiste 25,84%.
François Bayrou obtient 18,55%, le triple de son score de 2002, et le dirigeant d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, fédère 10,51% des suffrages, perdant un million de voix par rapport à 2002.
L'UDF, arbitre du duel droite-gauche que le parti centriste n'a eu de cesse de dénoncer durant la campagne, laisse planer le suspense sur ses intentions jusqu'à la conférence de presse de François Bayrou, mercredi.
"François Bayrou s'exprimera cette semaine mais une chose est sûre : nous ne sommes pas à vendre !", prévient la directrice de campagne du président de l'UDF, Marielle de Sarnez, dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France.
Esquissées dès dimanche soir, les manoeuvres de rapprochement de l'UMP et du PS en direction de l'UDF se précisent prudemment.
Sarkozy favori du second tour mais il doit conquérir le centre
lundi 23 avril 2007, 7h57
PARIS (AFP) - Arrivé clairement en tête du premier tour de la présidentielle française, le candidat de droite Nicolas Sarkozy aborde le duel final en favori, mais devra néanmoins livrer bataille contre la socialiste Ségolène Royal pour les voix du centre, clef du scrutin selon les analystes.
La plupart d'entre eux soulignaient dimanche soir que le score élevé du centriste François Bayrou, troisième avec 18,55%, rendait le second tour ouvert malgré l'avance de plusieurs points de Nicolas Sarkozy.
De premiers sondages d'intentions de vote pour le second tour donnaient dimanche soir Nicolas Sarkozy vainqueur avec 52% à 54% des voix. Selon les baromètres, les électeurs de M. Bayrou se reporteraient à environ 45% pour Mme Royal, alors que de 39% à 54% choisiraient M. Sarkozy, celui-ci récupérant par ailleurs 75% de celles du candidat d'extrême droite Jean-Marie Le Pen.
Les sondages des dernières semaines avant le premier tour donnaient tous Sarkozy vainqueur d'un éventuel duel avec Royal. Dimanche, les candidats des deux grands partis ont totalisé près de 57% des voix: 31,11% des voix pour Sarkozy et 25,84% pour Royal, au terme d'un vote marqué par une très forte participation (84,6%), liée au souvenir de l'élimination de la gauche en 2002 par Le Pen.
Les candidats des deux grands partis ont donc mobilisé leur camp avec succès. Toutefois, ni l'addition des forces de gauche, ni celle des forces de droite ne permettent d'atteindre les 50% nécessaires à la victoire: la gauche fait un peu plus de 36%, score historiquement faible, et la droite sans Bayrou 44%. Pour succéder à Chirac, Sarkozy et Royal doivent donc de toute évidence viser le centre.
Autour de 7 millions de Français ont voté pour Bayrou, qui s'est posé en candidat anti-système prônant le dépassement du clivage gauche-droite et qui a fédéré, au-delà de son camp, les voix d'électeurs de droite et de gauche déçus ou effrayés par Sarkozy et Royal, et restés longtemps indécis. Les partisans des deux finalistes tournaient donc dimanche soir leurs regards vers Bayrou, en quête d'une consigne de vote qui n'est pas venue.
Royal doit maintenant tendre la main aux soutiens de Bayrou après avoir rejeté l'idée d'une alliance gauche-centre, que prônaient certains socialistes comme l'ex-Premier ministre Michel Rocard.
Sarkozy doit, quant à lui, réussir à attirer le plus possible de voix du centre
PARIS (AFP) - Arrivé clairement en tête du premier tour de la présidentielle française, le candidat de droite Nicolas Sarkozy aborde le duel final en favori, mais devra néanmoins livrer bataille contre la socialiste Ségolène Royal pour les voix du centre, clef du scrutin selon les analystes.
La plupart d'entre eux soulignaient dimanche soir que le score élevé du centriste François Bayrou, troisième avec 18,55%, rendait le second tour ouvert malgré l'avance de plusieurs points de Nicolas Sarkozy.
De premiers sondages d'intentions de vote pour le second tour donnaient dimanche soir Nicolas Sarkozy vainqueur avec 52% à 54% des voix. Selon les baromètres, les électeurs de M. Bayrou se reporteraient à environ 45% pour Mme Royal, alors que de 39% à 54% choisiraient M. Sarkozy, celui-ci récupérant par ailleurs 75% de celles du candidat d'extrême droite Jean-Marie Le Pen.
Les sondages des dernières semaines avant le premier tour donnaient tous Sarkozy vainqueur d'un éventuel duel avec Royal. Dimanche, les candidats des deux grands partis ont totalisé près de 57% des voix: 31,11% des voix pour Sarkozy et 25,84% pour Royal, au terme d'un vote marqué par une très forte participation (84,6%), liée au souvenir de l'élimination de la gauche en 2002 par Le Pen.
Les candidats des deux grands partis ont donc mobilisé leur camp avec succès. Toutefois, ni l'addition des forces de gauche, ni celle des forces de droite ne permettent d'atteindre les 50% nécessaires à la victoire: la gauche fait un peu plus de 36%, score historiquement faible, et la droite sans Bayrou 44%. Pour succéder à Chirac, Sarkozy et Royal doivent donc de toute évidence viser le centre.
Autour de 7 millions de Français ont voté pour Bayrou, qui s'est posé en candidat anti-système prônant le dépassement du clivage gauche-droite et qui a fédéré, au-delà de son camp, les voix d'électeurs de droite et de gauche déçus ou effrayés par Sarkozy et Royal, et restés longtemps indécis. Les partisans des deux finalistes tournaient donc dimanche soir leurs regards vers Bayrou, en quête d'une consigne de vote qui n'est pas venue.
Royal doit maintenant tendre la main aux soutiens de Bayrou après avoir rejeté l'idée d'une alliance gauche-centre, que prônaient certains socialistes comme l'ex-Premier ministre Michel Rocard.
Sarkozy doit, quant à lui, réussir à attirer le plus possible de voix du centre
dimanche 22 avril 2007
Sarkozy et Royal au second tour
Selon les estimations de l'institut Sofres, Nicolas Sarkozy serait en tête au premier tour avec 30% des voix, suivi de Ségolène Royal à 26%. François Bayrou serait 3e à 18,5%, Le Pen ferait un score historiquement bas : 11%.
(Avec AFP).
(Avec AFP).
François Bayrou reste, jusqu'au bout, le "troisième homme"
dimanche 22 avril 2007, 22h07
PARIS (Reuters) - S'il a perdu son pari d'être au second tour de l'élection présidentielle, François Bayrou aura réussi à demeurer, jusqu'au bout, le "troisième homme" de ce scrutin.
Une troisième place synonyme selon lui d'"espérance" et une preuve que dans la vie politique française, "plus rien ne sera jamais comme avant".
En recueillant plus de 18% des voix, selon les estimations, le candidat de l'UDF multiplie par deux et demi son score de 2002, où il avait attiré 6,84% des suffrages.
Il devance de plus de sept points le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, qui s'était qualifié pour le second tour il y a cinq ans.
"A partir de ce soir, la politique française va changer et elle ne sera plus jamais comme avant", a assuré François Bayrou au siège de son parti, rue de l'Université.
Tout sourire , le député béarnais a dit son intention de poursuivre son "chemin d'espoir".
"Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toutes les positions que nous adopterons seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste et personne, vraiment personne, ne l'arrêtera", a-t-il assuré.
Si le "vote utile" et l'exceptionnelle participation auront profité en majorité aux candidats des deux grands partis en place, l'idée de François Bayrou de faire tomber "le mur de Berlin" du clivage droite-gauche aura tout de même fait son chemin dans l'esprit des électeurs.
"IL Y A ENFIN UN CENTRE EN FRANCE"
"Il y a enfin un centre en France", a lancé l'élu centriste, qui, à 55 ans, se présentait pour la deuxième fois à l'élection présidentielle. "Un centre large, fort indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois".
En votant pour lui, "ces millions de Français ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France", a-t-il estimé.
Après une campagne de terrain active et une montée spectaculaire dans les sondages, François Bayrou avait nourri l'espoir d'accéder au second tour.
Désormais éliminé de la finale, François Bayrou va maintenant être sollicité pour donner une consigne de vote pour le 6 mai. Ses disciples ont laissé entendre qu'il "prendrait son temps" pour le faire... ou pas.
"Il se passe 14 jours entre le premier tour et le deuxième tour. Nous allons écouter ce que disent les candidats qualifiés pour le second tour", a déclaré sur TF1 le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, Hervé Morin.
"Nous allons écouter cette semaine comment vont s'infléchir éventuellement, ou se préciser, les programmes", a ajouté sur France 2 le député européen Jean-Marie Cavada. "Nous n'abandonnerons pas la campagne, nous n'allons pas rentrer au garage".
PARIS (Reuters) - S'il a perdu son pari d'être au second tour de l'élection présidentielle, François Bayrou aura réussi à demeurer, jusqu'au bout, le "troisième homme" de ce scrutin.
Une troisième place synonyme selon lui d'"espérance" et une preuve que dans la vie politique française, "plus rien ne sera jamais comme avant".
En recueillant plus de 18% des voix, selon les estimations, le candidat de l'UDF multiplie par deux et demi son score de 2002, où il avait attiré 6,84% des suffrages.
Il devance de plus de sept points le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, qui s'était qualifié pour le second tour il y a cinq ans.
"A partir de ce soir, la politique française va changer et elle ne sera plus jamais comme avant", a assuré François Bayrou au siège de son parti, rue de l'Université.
Tout sourire , le député béarnais a dit son intention de poursuivre son "chemin d'espoir".
"Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toutes les positions que nous adopterons seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste et personne, vraiment personne, ne l'arrêtera", a-t-il assuré.
Si le "vote utile" et l'exceptionnelle participation auront profité en majorité aux candidats des deux grands partis en place, l'idée de François Bayrou de faire tomber "le mur de Berlin" du clivage droite-gauche aura tout de même fait son chemin dans l'esprit des électeurs.
"IL Y A ENFIN UN CENTRE EN FRANCE"
"Il y a enfin un centre en France", a lancé l'élu centriste, qui, à 55 ans, se présentait pour la deuxième fois à l'élection présidentielle. "Un centre large, fort indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois".
En votant pour lui, "ces millions de Français ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France", a-t-il estimé.
Après une campagne de terrain active et une montée spectaculaire dans les sondages, François Bayrou avait nourri l'espoir d'accéder au second tour.
Désormais éliminé de la finale, François Bayrou va maintenant être sollicité pour donner une consigne de vote pour le 6 mai. Ses disciples ont laissé entendre qu'il "prendrait son temps" pour le faire... ou pas.
"Il se passe 14 jours entre le premier tour et le deuxième tour. Nous allons écouter ce que disent les candidats qualifiés pour le second tour", a déclaré sur TF1 le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, Hervé Morin.
"Nous allons écouter cette semaine comment vont s'infléchir éventuellement, ou se préciser, les programmes", a ajouté sur France 2 le député européen Jean-Marie Cavada. "Nous n'abandonnerons pas la campagne, nous n'allons pas rentrer au garage".
"La politique française va changer", promet François Bayrou
dimanche 22 avril 2007, 21h38
PARIS (Reuters) - La politique française va changer car "il y a enfin un centre en France", a déclaré François Bayrou, après avoir recueilli plus de 18% des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, selon les estimations.
"J'ai une bonne nouvelle pour vous : à partir de ce soir, la politique française va changer et elle ne sera plus jamais comme avant", a assuré le candidat de l'UDF au siège de son parti, rue de l'Université, à Paris.
"Il y a enfin un centre en France", a-t-il lancé devant des centaines de partisans. "Un centre large, fort indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois".
"Ces millions de Français ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus aux mal de la France", a poursuivi le pourfendeur du clivage droite-gauche.
En obtenant cette troisième place, François Bayrou dit avoir fait naître une espérance.
"Cette espérance que nous avons fait naître, j'en ai la charge, je ne l'abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent", a-t-il promis.
"Je mettrai toutes mes forces à rénover la vie politique française, je ne reviendrai pas en arrière", a-t-il ajouté, sans donner de consigne de vote pour le second tour.
"Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toutes les positions que nous adopterons seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste et personne, vraiment personne, ne l'arrêtera", a-t-il conclu.
PARIS (Reuters) - La politique française va changer car "il y a enfin un centre en France", a déclaré François Bayrou, après avoir recueilli plus de 18% des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, selon les estimations.
"J'ai une bonne nouvelle pour vous : à partir de ce soir, la politique française va changer et elle ne sera plus jamais comme avant", a assuré le candidat de l'UDF au siège de son parti, rue de l'Université, à Paris.
"Il y a enfin un centre en France", a-t-il lancé devant des centaines de partisans. "Un centre large, fort indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois".
"Ces millions de Français ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus aux mal de la France", a poursuivi le pourfendeur du clivage droite-gauche.
En obtenant cette troisième place, François Bayrou dit avoir fait naître une espérance.
"Cette espérance que nous avons fait naître, j'en ai la charge, je ne l'abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent", a-t-il promis.
"Je mettrai toutes mes forces à rénover la vie politique française, je ne reviendrai pas en arrière", a-t-il ajouté, sans donner de consigne de vote pour le second tour.
"Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toutes les positions que nous adopterons seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste et personne, vraiment personne, ne l'arrêtera", a-t-il conclu.
Pour Bayrou, la politique française "ne sera plus jamais comme avant"
dimanche 22 avril 2007, 21h50
PARIS (AFP) - François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a déclaré dimanche soir que la politique française avait "changé", qu'elle ne serait "plus jamais comme avant", et qu'il ne "reviendrait pas en arrière", sans appeler à voter pour un candidat au second tour.
"Plus de sept millions de Francais se sont réunis pour (...) le changement", a déclaré M. Bayrou, qui ne sera pas présent au second tour.
"Ils ont formé une force nouvelle, la seule force nouvelle de la campagne présidentielle", a-t-il ajouté.
"A partir de ce soir, la politique française a changé et ne sera plus jamais comme avant", a affirmé M. Bayrou, "malgré des manoeuvres innombrables" et "l'alliance objective du Parti socialiste et de l'UMP".
"Il y a enfin un centre en France, un centre large, un centre noble, un centre indépendant", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il ne "reviendrait pas en arrière" et qu'il n'"abandonnerait aucune de ses convictions", "ni une minute ni une seconde".
Les électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait pas au mal de la France", a-t-il renchéri, avant de conclure que "nous ne sortirons pas la France de la situation" sans "un changement profond".
Tristesse et déception se mêlaient à la fierté et à l'espoir au QG de François Bayrou, après l'annonce du score estimé du candidat UDF.
"Je suis un peu déçu, c'est sûr, mais François Bayrou vous avez vu sa progression? Il est passé d'un peu plus de 6% à près de 20%", déclare Vincent, alors que les scores des candidats apparaissaient sur l'écran géant à l'entrée du siège de campagne.
Pas de cris de désespoir, juste un bref silence des sympathisants qui attendaient dans la rue de l'Université, et qui scandaient quelques minutes encore "Bayrou président!".
"On s'y attendait un peu, mais c'est lui qui va choisir le prochain président. Ma grande satisfaction est que François Bayrou soit passé devant Le Pen" (environ 11%), assure Céline, en T-shirt couleur de la "révolution orange".
"Moi, j'irai à la pêche le 6 mai. Ils n'ont qu'à se débrouiller entre eux l'UMP et le PS", lance Dominique, pour qui "la France a manqué une occasion" de renouveler la politique.
PARIS (AFP) - François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a déclaré dimanche soir que la politique française avait "changé", qu'elle ne serait "plus jamais comme avant", et qu'il ne "reviendrait pas en arrière", sans appeler à voter pour un candidat au second tour.
"Plus de sept millions de Francais se sont réunis pour (...) le changement", a déclaré M. Bayrou, qui ne sera pas présent au second tour.
"Ils ont formé une force nouvelle, la seule force nouvelle de la campagne présidentielle", a-t-il ajouté.
"A partir de ce soir, la politique française a changé et ne sera plus jamais comme avant", a affirmé M. Bayrou, "malgré des manoeuvres innombrables" et "l'alliance objective du Parti socialiste et de l'UMP".
"Il y a enfin un centre en France, un centre large, un centre noble, un centre indépendant", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il ne "reviendrait pas en arrière" et qu'il n'"abandonnerait aucune de ses convictions", "ni une minute ni une seconde".
Les électeurs "ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait pas au mal de la France", a-t-il renchéri, avant de conclure que "nous ne sortirons pas la France de la situation" sans "un changement profond".
Tristesse et déception se mêlaient à la fierté et à l'espoir au QG de François Bayrou, après l'annonce du score estimé du candidat UDF.
"Je suis un peu déçu, c'est sûr, mais François Bayrou vous avez vu sa progression? Il est passé d'un peu plus de 6% à près de 20%", déclare Vincent, alors que les scores des candidats apparaissaient sur l'écran géant à l'entrée du siège de campagne.
Pas de cris de désespoir, juste un bref silence des sympathisants qui attendaient dans la rue de l'Université, et qui scandaient quelques minutes encore "Bayrou président!".
"On s'y attendait un peu, mais c'est lui qui va choisir le prochain président. Ma grande satisfaction est que François Bayrou soit passé devant Le Pen" (environ 11%), assure Céline, en T-shirt couleur de la "révolution orange".
"Moi, j'irai à la pêche le 6 mai. Ils n'ont qu'à se débrouiller entre eux l'UMP et le PS", lance Dominique, pour qui "la France a manqué une occasion" de renouveler la politique.
CHANGEMENT DE GENERATION
Quel que soit le vainqueur - si l'on exclut Jean-Marie Le Pen, qui aura 79 ans en juin - son élection marquera un renouveau politique avec un saut de génération. Trois "baby boomers" nés après 1945, François Bayrou, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont, respectivement, 55, 53 et 52 ans.
En outre, pour la première fois depuis l'avènement de la Ve République, aucun Premier ministre ancien ou en fonction, ou président sortant ne participe au scrutin.
L'élection de 2007 est aussi la première qui voit une femme en mesure d'accéder à la tête de l'Etat.
Au total, douze candidats sont en lice dont cinq pour la "gauche de la gauche" - Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Marie-George Buffet (PCF), Gérard Schivardi (PT), José Bové (Altermondialiste) - une écologiste, Dominique Voynet (Verts), le candidat souverainiste Philippe de Villiers (MPF), et Frédéric Nihous du mouvement Chasse, pêche, nature et tradition (CPNT).
Nouveauté technique cette année, environ 1,5 million d'électeurs voteront électroniquement. Des ordinateurs de vote ont été installés dans des bureaux d'une centaine de villes comme Amiens, Brest, Le Mans, Mulhouse ou encore Reims. Des associations et des spécialistes se sont inquiétés de possibles erreurs, fraudes ou problèmes techniques.
Par ailleurs, le vote des banlieues, où les inscriptions sur les listes électorales ont parfois bondi de plus de 10% après des campagnes menées par des associations, apparaît comme une des inconnues du scrutin.
Les principaux candidats devaient voter dans la matinée, Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), François Bayrou à Pau (Pyrénées-Atlantiques), Ségolène Royal à Melle (Deux-Sèvres) et Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).
En outre, pour la première fois depuis l'avènement de la Ve République, aucun Premier ministre ancien ou en fonction, ou président sortant ne participe au scrutin.
L'élection de 2007 est aussi la première qui voit une femme en mesure d'accéder à la tête de l'Etat.
Au total, douze candidats sont en lice dont cinq pour la "gauche de la gauche" - Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Marie-George Buffet (PCF), Gérard Schivardi (PT), José Bové (Altermondialiste) - une écologiste, Dominique Voynet (Verts), le candidat souverainiste Philippe de Villiers (MPF), et Frédéric Nihous du mouvement Chasse, pêche, nature et tradition (CPNT).
Nouveauté technique cette année, environ 1,5 million d'électeurs voteront électroniquement. Des ordinateurs de vote ont été installés dans des bureaux d'une centaine de villes comme Amiens, Brest, Le Mans, Mulhouse ou encore Reims. Des associations et des spécialistes se sont inquiétés de possibles erreurs, fraudes ou problèmes techniques.
Par ailleurs, le vote des banlieues, où les inscriptions sur les listes électorales ont parfois bondi de plus de 10% après des campagnes menées par des associations, apparaît comme une des inconnues du scrutin.
Les principaux candidats devaient voter dans la matinée, Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), François Bayrou à Pau (Pyrénées-Atlantiques), Ségolène Royal à Melle (Deux-Sèvres) et Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).
Les Français votent
dimanche 22 avril 2007, 9h49
PARIS (Reuters) - La France a commencé à voter dans des milliers de bureaux de vote métropolitains au premier tour d'une élection présidentielle marquée par une forte indécision de l'électorat.
Un nombre record d'électeurs inscrits, 44,5 millions, est appelé aux urnes. Quelques 3,3 millions électeurs supplémentaires peuvent voter par rapport à 2002, conséquence de la croissance démographique et d'une vague d'inscriptions sur les listes électorales en 2006.
A quelques jours du scrutin, le nombre d'indécis était relativement élevé - jusqu'à environ un tiers, selon les instituts de sondage - avec une proportion significative d'électeurs prêts à changer de camp.
Le vote s'est ouvert à 08h00 mais il est en revanche déjà terminé dans une partie de l'Outre-mer, à Saint-Pierre-et-Miquelon, aux Antilles, en Guyane française et en Polynésie française.
Les premières estimations ne seront publiées que dimanche à 20h00, après la fermeture de tous les bureaux de vote en France métropolitaine. C'est la première fois que, lors d'un scrutin présidentiel les électeurs d'outre-mer ont voté sans connaître le résultat, ce qui était le cas avant, décalage horaire oblige.
Les Français sont appelés pour la huitième fois depuis le début de la Ve République, en 1958, à élire un président de la République au suffrage universel direct dont le mandat, depuis un référendum en septembre 2000, est fixé à cinq ans.
Jusqu'au dernier jour de la campagne électorale, vendredi, les sondages d'opinion ont pronostiqué une qualification pour le second tour, le 6 mai, de Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, et de la socialiste Ségolène Royal. Ils arriveraient dans l'ordre devant le candidat de l'UDF, François Bayrou, et le président du Front national, Jean-Marie Le Pen.
Les politologues - et les instituts de sondage eux-mêmes - insistent toutefois sur le caractère aléatoire et ponctuel de ces études, d'autant plus qu'un quart des électeurs qui n'ont pas de téléphone fixe seraient aujourd'hui "insondables", notamment les nouveaux électeurs inscrits dans les banlieues.
PARIS (Reuters) - La France a commencé à voter dans des milliers de bureaux de vote métropolitains au premier tour d'une élection présidentielle marquée par une forte indécision de l'électorat.
Un nombre record d'électeurs inscrits, 44,5 millions, est appelé aux urnes. Quelques 3,3 millions électeurs supplémentaires peuvent voter par rapport à 2002, conséquence de la croissance démographique et d'une vague d'inscriptions sur les listes électorales en 2006.
A quelques jours du scrutin, le nombre d'indécis était relativement élevé - jusqu'à environ un tiers, selon les instituts de sondage - avec une proportion significative d'électeurs prêts à changer de camp.
Le vote s'est ouvert à 08h00 mais il est en revanche déjà terminé dans une partie de l'Outre-mer, à Saint-Pierre-et-Miquelon, aux Antilles, en Guyane française et en Polynésie française.
Les premières estimations ne seront publiées que dimanche à 20h00, après la fermeture de tous les bureaux de vote en France métropolitaine. C'est la première fois que, lors d'un scrutin présidentiel les électeurs d'outre-mer ont voté sans connaître le résultat, ce qui était le cas avant, décalage horaire oblige.
Les Français sont appelés pour la huitième fois depuis le début de la Ve République, en 1958, à élire un président de la République au suffrage universel direct dont le mandat, depuis un référendum en septembre 2000, est fixé à cinq ans.
Jusqu'au dernier jour de la campagne électorale, vendredi, les sondages d'opinion ont pronostiqué une qualification pour le second tour, le 6 mai, de Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, et de la socialiste Ségolène Royal. Ils arriveraient dans l'ordre devant le candidat de l'UDF, François Bayrou, et le président du Front national, Jean-Marie Le Pen.
Les politologues - et les instituts de sondage eux-mêmes - insistent toutefois sur le caractère aléatoire et ponctuel de ces études, d'autant plus qu'un quart des électeurs qui n'ont pas de téléphone fixe seraient aujourd'hui "insondables", notamment les nouveaux électeurs inscrits dans les banlieues.
Augmentation de la participation aux Antilles et en Guyane
dimanche 22 avril 2007, 9h53
CAYENNE, Guyane française, le (Reuters) - Une forte participation a été constatée samedi aux Antilles et en Guyane pour le premier tour de l'élection présidentielle, qui se déroulait pour la première fois un samedi, en raison du décalage horaire avec la métropole.
Deux heures à trois heures trente avant la fermeture officielle des bureaux de vote en Guadeloupe, Martinique et Guyane, on notait une participation en hausse d'une dizaine de points par rapport à 2002, selon les estimations fournies par les préfectures des trois départements.
En Guadeloupe, 41,5% des électeurs s'étaient exprimés à 16h30 (22h30, heure de Paris), contre 32% à la même heure en 2002, selon la préfecture de Guadeloupe. En Martinique, 38% des électeurs avaient voté à 16h00 (22h00 heure de Paris), contre 27,7% à cette heure en 2002, de source préfectorale.
En Guyane, 53,3% des électeurs avaient voté à 16h00 (21h00 heure de Paris), à deux heures de la fermeture des bureaux. La participation totale au premier tour de 2002 en Guyane avait été de 46,76%.
Les taux de participation officiels seront communiqués avec les résultats définitifs des Antilles-Guyane, dimanche à 20h00 (heure de Paris), avec les premières estimations nationales, indiquent les préfectures des trois départements.
Les médias locaux des Antilles et de la Guyane ont dû annuler leurs soirées électorales du samedi, faute de pouvoir communiquer les résultats dès le samedi.
Le 21 avril 2002, au cours du premier tour de l'élection présidentielle, 46,76% des électeurs guyanais s'étaient rendus aux urnes et 35,4% en Martinique.
Plus de 656.000 électeurs étaient appelés à voter samedi en Martinique, Guadeloupe et Guyane.
CAYENNE, Guyane française, le (Reuters) - Une forte participation a été constatée samedi aux Antilles et en Guyane pour le premier tour de l'élection présidentielle, qui se déroulait pour la première fois un samedi, en raison du décalage horaire avec la métropole.
Deux heures à trois heures trente avant la fermeture officielle des bureaux de vote en Guadeloupe, Martinique et Guyane, on notait une participation en hausse d'une dizaine de points par rapport à 2002, selon les estimations fournies par les préfectures des trois départements.
En Guadeloupe, 41,5% des électeurs s'étaient exprimés à 16h30 (22h30, heure de Paris), contre 32% à la même heure en 2002, selon la préfecture de Guadeloupe. En Martinique, 38% des électeurs avaient voté à 16h00 (22h00 heure de Paris), contre 27,7% à cette heure en 2002, de source préfectorale.
En Guyane, 53,3% des électeurs avaient voté à 16h00 (21h00 heure de Paris), à deux heures de la fermeture des bureaux. La participation totale au premier tour de 2002 en Guyane avait été de 46,76%.
Les taux de participation officiels seront communiqués avec les résultats définitifs des Antilles-Guyane, dimanche à 20h00 (heure de Paris), avec les premières estimations nationales, indiquent les préfectures des trois départements.
Les médias locaux des Antilles et de la Guyane ont dû annuler leurs soirées électorales du samedi, faute de pouvoir communiquer les résultats dès le samedi.
Le 21 avril 2002, au cours du premier tour de l'élection présidentielle, 46,76% des électeurs guyanais s'étaient rendus aux urnes et 35,4% en Martinique.
Plus de 656.000 électeurs étaient appelés à voter samedi en Martinique, Guadeloupe et Guyane.
samedi 21 avril 2007
François Bayrou à Verdun, entre passé et avenir
François Bayrou s'est rendu à Verdun ce matin. Une visite empreinte d'émotion et de recueillement devant le mémorial de Douaumont qui rappelle que tant d'enfants de France sont morts pour la liberté de ce pays. Devant les stèles juives et musulmannes, il a déclaré sobrement : "Au moment où le pays va faire un grand choix pour son avenir, j'ai voulu saluer tous ces jeunes hommes qui ont donné leur vie pour que la France puisse vivre. Ils sont 1,3 million de jeunes Français, et en face autant de jeunes Allemands. Un pays, c'est son avenir, c'est aussi son histoire. J'ai voulu penser à eux et c'est aussi une raison de plus de penser à l'Europe comme François Mitterrand et Helmut Kohl l'avaient fait ensemble."
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